Xu Hướng 1/2023 # Comment Se Reconnecter À Notre Guide Intérieur ? # Top 2 View | Duhocbluesky.edu.vn

Xu Hướng 1/2023 # Comment Se Reconnecter À Notre Guide Intérieur ? # Top 2 View

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Il veille, somnole ou dort à poings fermés. Mais il est bien là, ce guide intérieur, prêt à se faire entendre. Pour Arnaud Riou, coach et chaman, il ne tient qu’à nous de le ranimer pour bénéficier de ses précieux conseils.

Pour Arnaud Riou, coach et chaman, cela ne fait aucun doute : nous abritons « un maître intérieur qui sait ce qui est bon pour nous, alimentation, travail, choix amoureux, mode de vie… ». Et si nous avons besoin de nous connecter à lui, c’est parce qu’il « nous permet de nous mettre en état de cohérence, de réaliser un alignement cœur-corps-esprit. Il nous aide à gagner en liberté et en cohérence, ce qui va progressivement nous apaiser et nous inspirer ». Il s’agira donc, dans un premier temps, d’entrer en contact avec lui, puis de se mettre en état d’accueil pour recevoir ses messages.

En préambule

Savoir distinguer la voix du sage de celle de l’enfant

« Attention, notre sage intérieur n’est pas tout seul ; nous abritons aussi le moi enfant ou notre enfant intérieur, qui est généralement un enfant blessé et fait souvent obstacle aux messages du maître intérieur », rappelle Arnaud Riou. Le plus difficile est de distinguer leurs voix. Vous avez une décision à prendre ? Commencez par recueillir, sans juger ni censurer, tout ce qui monte en vous : arguments, images, souvenirs, avertissements, encouragements… Et laissez reposer cette « pâte ». Une fois l’esprit calme, vous ferez aisément la différence entre un discours d’adulte et un plaidoyer d’enfant. Le premier génère et renforce une intuition, en nous donnant le sentiment de nous déployer (ce qui n’exclut pas  l’anxiété ou même l’angoisse à l’idée de prendre une décision) ; tandis que le second, qui résonne comme une vieille rengaine, un morceau trop souvent écouté, donne le sentiment d’être rétréci, figé dans notre vie.

Faire confiance aux messages

Une fois que vous avez obtenu une réponse, encore faut-il vous faire confiance pour passer à l’étape « action ». Pour Arnaud Riou, il est essentiel de donner au sage les moyens d’agir. « Je constate très souvent que les gens disent : “Oui, je sais”, mais ça s’arrête là. Or savoir n’est rien si l’on n’agit pas. Pour vivre sa vie, pour se réaliser, il faut mettre en actes ce que l’on sait être juste et bon pour soi. » C’est la condition sine qua non pour ne pas passer à côté de sa vie.

En pratique

1 Prendre une décision

Y aller ou pas ? Dire oui ou non ? Tout changer ou aménager ? Selon Arnaud Riou, nous gagnerions du temps si nous écoutions plus souvent les messages que nous envoie notre corps au moment de trancher, de faire un choix. Il est possible de s’entraîner à les capter et à les décoder.

Prenez une décision mineure, dictée par votre intuition, puis portez votre attention sur vos réactions corporelles : détente, excitation, élan, impression d’ouverture, d’expansion, de calme, ou, au contraire, crispations, tensions, contractions, impression de fermeture et de brouhaha intérieur.

Plus vous vous entraînerez et mieux vous décrypterez les messages corporels qui correspondent à votre désir profond.

Il s’agit ensuite de prêter l’oreille aux synchronicités – à tous ces hasards qui semblent autant de réponses à votre question – et de les noter.

Une fois tous ces indices recueillis, Arnaud Riou conseille de pratiquer une méditation – avant le coucher – de quelques minutes sur tout ce que vous avez récolté, puis d’attendre la réponse dans votre corps. Le sage peut aussi se manifester dans un rêve au cours de la nuit.

2 Dénouer un conflit

« Un conflit extérieur est toujours l’occasion de voir ce qui fait conflit en soi. C’est donc l’opportunité de mieux se connaître, de mieux se comprendre. » Aussi, pour entendre la voix du sage intérieur quand le tonnerre gronde à l’extérieur, faut-il d’abord plonger en soi.

Qu’est-ce qui m’est insupportable dans ce que dit l’autre, dans son comportement, dans sa façon de s’exprimer ? Où suis-je exactement touché ? Ces questions permettent d’abord de faire baisser la pression contre l’autre, comme c’est le cas chaque fois que l’on s’interroge sur soi et que l’on se concentre sur ses propres besoins. « Souvent, on ne veut pas lâcher car on est blessé : on réagit à une agression contre une partie déjà meurtrie de soi. C’est donc l’enfant blessé qui se défend. C’est lui qu’il faut reconnaître avant d’écouter la voix du sage. » Celle-là même qui nous dit que nous ferions mieux de prendre soin de nous-mêmes et de nos blessures.

En suivant ce chemin, étape par étape, c’est, in fine, le sage que nous allons pouvoir écouter lorsqu’il nous propose des chemins et des pratiques de guérison.

3 Se faire une opinion sur quelqu’un

L’enfant blessé en nous peut rejeter à tort celui qui l’intimide, lui fait de l’ombre, le frustre ou le contredit, mais il peut aussi rejeter celui qu’il reconnaît comme toxique pour lui : un manipulateur, un dominateur, un séducteur. Une antipathie et une sympathie sont donc à interroger par le prisme du passé : à qui, dans mon passé, dans mon histoire, cette personne me fait-elle penser ? À quels souvenirs, émotions, sentiments est-ce que je l’associe ?

Une fois la mise en perspective établie, le sage pourra se faire entendre sous la forme de votre petite voix intérieure, et répondre sans ambiguïté à vos questions : cette personne mérite-t-elle ma confiance ? Est-ce que je la trouve sympathique uniquement parce qu’elle me renvoie une bonne image de moi ? Est-ce que je la rejette parce qu’elle a quelque chose que j’aimerais avoir ? Etc.

4 Renforcer la confiance en soi

Si elle manque, c’est parce que l’enfant en nous continue à appeler à l’aide, persuadé qu’il n’y arrivera pas tout seul. Seul le sage peut le faire changer d’avis. À nous de répéter en son nom : « Je suis capable. Je suis digne. Je mérite. »

Ces trois phrases en forme de mantra, répétées régulièrement, surtout dans les moments de doute, aident à passer à l’acte, et permettent au corps de faire l’expérience de l’audace et du courage. Peu importe le résultat. La victoire est dans le fait d’oser, de sortir de la prison de l’autodévalorisation.

5 Mettre plus de bonheur dans sa vie

L’enfant en nous veut toujours plus. D’écoute, de jouets, d’attention, de chance, de confort. Le sage en nous ne veut pas plus, il se réjouit de ce qui est là. De ce que qui a déjà été reçu des autres, de la vie, de soi-même. Ce n’est pas qu’il manque d’ambition ou qu’il soit négligent, il est simplement conscient que le bonheur et la joie se tiennent dans la gratitude, dans la perfection de l’instant présent, dans tout ce qui nous fait nous sentir plus vivant. Seul ou avec les autres.

Vous l’avez compris, le plus sûr moyen d’être heureux consiste donc à rendre grâce pour ce que nous possédons.

Pour aller plus loin 

Développer son pouvoir personnel. Tel est l’objectif du chamanisme 2.0 tel que le définit, Arnaud Riou, spécialisé en développement personnel et auteur de Réveillez le chaman qui est en vous. Les trois exercices suivants permettent de s’alléger des poids inutiles afin que l’énergie vitale, puisse à nouveau circuler librement dans notre corps et dans notre esprit.

Comment Trouver Votre Être Intérieur ?

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“Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris.” – Anonyme.

Avez-vous déjà pensé à qui vous êtes ? Et ce que cela signifie ?

Je ne parle pas de votre rôle, ou identités sociales. Vous pouvez être un(e) ami(e), un frère/une sœur, un employé(e), un fils/une fille, un mari/une femme, un père/une mère, etc. Parfois tout cela en même temps, mais ce ne sont qu’un aspect de vous-même. Ils ne représentent pas ce que vous êtes fondamentalement à l’intérieur. Votre Être est qui vous êtes vraiment à l’intérieur.

Pour connaître votre Être Intérieur il faut que vous connaissiez votre but, vos valeurs, vos motivations, vos buts et vos croyances. Pas ce qui vous a été dit par les autres, mais ce que vous avez découvert par vous-même. Connaître votre Être Intérieur nécessite un assez haut niveau d’introspection et de conscience.

Si vous êtes clairement conscient(e) d’au moins la moitié de ce qui est cité plus haut, vous avez probablement un haut niveau de conscience. En même temps, le chemin de la découverte n’a pas de fin – c’est le voyage d’une vie.

Vous êtes bien plus que vos identités

Tenter de découvrir votre Être Intérieur peut être ardu. Vous portez de multiples identités dans votre vie. Chacune a socialement son propre lot de valeurs, visions, et attentes définies. Malgré tout, celles-ci peuvent ne pas se conformer à ce que l’image que vous avez de vous-même.

Par exemple, imaginons que vous soyez un(e) employé(e) d’une entreprise automobile, En tant qu’employé, votre mission devrait suivre la mission de l’entreprise, quelle qu’elle soit.

Cependant, vous en tant que personne, avez d’autres rêves et objectifs qui sont différents de ceux de votre employeur. Peut-être que vous aimez vraiment le volley-ball et que c’est votre passion. Votre vision idéale c’est d’être un célèbre joueur de volley-ball puis de devenir ensuite un coach en volley-ball, entraînant des équipes nationales.

Celle-ci est clairement différente de la vision de l’entreprise qui n’attend de vous que votre rôle de simple employé. De la même façon, cela s’applique aussi à vos autres identités. Pour chaque identité, vous avez un lot de buts / valeurs / visions / motivations / objectifs / croyances qui ne sont pas entièrement les mêmes que votre Être Intérieur.

Parce que tout le monde est unique, votre véritable Être ne peut être limité à une seule identité ou étiquette. Aucun de ces rôles en eux-mêmes ne décrivent précisément qui vous êtes.

Une bonne analogie serait une fleur. Votre Être Intérieur est comme le capitule d’une fleur (la partie centrale où les pétales sont rattachées). Vos identités sont un peu comme les pétales autour de votre Être Intérieur.

Alors que les pétales sont des extensions de la tête, ils ne sont pas la tête. De même, vos identités sont des extensions de vous-même, mais ils ne représentent pas qui vous êtes entièrement.

L’importance de renouer avec votre Être Intérieur

Si vous n’avez jamais vraiment réfléchi à votre Être Intérieur, c’est probablement parce que vous vous êtes défini à travers vos identités. Il est fréquent de se voir dans un certain rôle, comme celui d’un ami, un employé, un fils/une fille, etc. Certains passent leur vie à se construire eux-mêmes de telles identités.

Si on les leur retire, ils se retrouvent complètement perdus, parce qu’ils n’ont que très peu conscience de qui ils sont à l’intérieur. Ces personnes ne sont pas capables d’articuler leurs propres visions, buts et rêves au-delà de ce qu’il leur a été imposé via leurs identités.

Par exemple, quelqu’un qui s’est attaché à son identité de fils vivra toute son existence comme un fils. Il agira conformément à ce qu’il y a de mieux pour ses parents. Il passera beaucoup de temps avec ses parents, fera des choses pour ses parents, négligeant tout autre chose dans sa vie s’il doit les rendre heureux.

Et lorsqu’il doit prendre d’importantes décisions, telles que le choix d’une carrière ou d’un mari/une femme, il doit s’assurer d’avoir l’accord de ses parents avant d’agir. Ses parents sont au centre de sa vie.

Cependant, son Être Intérieur est bien plus grand que sa seule identité de fils de ses parents. Si ses parents disparaissaient de sa vie, il serait complètement perdu. Sa vie basculerait et partirait à la dérive puisque l’ancre qu’il s’est construite toute sa vie n’existerait plus.

C’est comme si le capitule d’un tournesol disparaissait, toutes les pétales s’éparpilleraient au gré du vent puisqu’il n’y a plus rien pour les maintenir ensemble. Lorsque vous êtes trop attaché à l’une de vos identités, vous courrez le risque d’avoir une crise d’identité lorsque celle-ci disparaît.

C’est pourquoi il est important de trouver votre Être Intérieur. Vous êtes propriétaire de votre vie et vous vivez votre vie pour vous-même. Cette vie est définie par vous, et non pas par vos rôles ou identités. Si vous n’êtes pas connecté à qui vous êtes véritablement, vous vivrez une vie dictée par les autres. Poursuivant les buts des autres, vivant à la hauteur de leurs attentes et projections, plutôt que de vivre comme vous le souhaitez vraiment.

Connaître votre Être Intérieur est la première étape pour vivre une vie en toute conscience et selon vos désirs et décisions.

De la connaissance de votre Être Intérieur provient la Conscience de Soi

Si vous n’avez pas une vision claire sur ce qu’est votre Être Intérieur, il est quand même probable que certains aspects de votre Être Intérieur soient déjà apparents dans votre vie quotidienne, selon la façon dont vous gérez vos identités.

Par exemple, si vous vous vantez souvent d’être responsable envers vos parents, la responsabilité est probablement l’une de vos valeurs intérieures. Si vous vous sentez un besoin impérieux d’être toujours là pour vos amis, la fiabilité est sûrement une valeur importante pour vous.

Il est parfaitement normal de ne pas connaître son Être Intérieur. Le découvrir et l’élucider est l’affaire d’une vie. Par exemple, lorsque j’avais 10 ans je n’avais pas autant conscience de moi que maintenant. Lorsque j’étais en primaire et au collège, je ne savais pas qui j’étais ni ce que je serais. Je pense que n’importe qui à cet âge est dans ce même cas. Tout le monde à cet âge ne faisait que ce qu’on lui disait de faire, que ce soit les parents, l’école, la société..

À cet âge il était difficile de faire preuve d’introspection, ni même de conscience de soi. C’était le brouillard total. Alors que nous commencions à construire nos propres personnalités, elles n’étaient au mieux qu’un amas de désirs et de rêves.

La raison principale pour laquelle nous avions une conscience de soi aussi faible à ce moment-là, est due au fait que la conformité est très appréciée dans les écoles (voire même dans la société d’ailleurs). Être critique ou avoir une opinion est considéré comme un acte de rébellion.

Nos tâches étaient généralement de traiter et d’exécuter des instructions, et non à remettre en question ou choisir. Si vous aviez des pensées différentes, vous étiez généralement mal vu et remis vertement sur le droit chemin.

C’est pourquoi nous ne pensions jamais vraiment comme nous le voulions. Nous étions plus des robots qui appliquaient bêtement ce qu’on leur apprenait, ou plutôt des somnambules comme j’y fais souvent référence ici.

Lors que je suis entré au lycée et d’autant plus à l’université, ma conscience de soi a grandi. Cela est venu grâce à la liberté croissante dont on disposait, comme par exemple choisir certains cours ou cursus.

Cela me poussait alors à prendre des décisions et donc déclenchait une plus intense réflexion vis à vis de ce que je voulais faire sur le moment et pour l’avenir. Bien sûr, beaucoup d’activités que je faisais à côté m’ont aidé à me développer de différentes façons – par exemple l’une de mes passions est le web design, j’étais déjà le webmestre d’un certain nombre de sites avant celui-ci. Je prenais aussi part à diverses activités extra-scolaires, etc.

Ces dernières années j’ai pu trouver ma vocation et appris ainsi à mieux me connaître. Chaque jour est une occasion d’apprendre qui je suis et où je vais. Plus j’en découvre sur moi-même, et plus je suis capable de vivre de manière consciente.

Qui se cache vraiment derrière vos identités ?

Faisons un exercice pour découvrir votre Être intérieur.

Commencez par enlever mentalement toutes ces différentes identités que vous avez accumulées depuis le début de votre vie. Cela signifie d’arrêter de vous considérer comme un frère, un collègue, ami, ou quelle que soit l’identité avec laquelle vous avez l’habitude de vous associer. Pensez juste à être vous-même.

À l’aide d’un papier et d’un stylo, écrivez tout ce qui vous vient à l’esprit lorsque vous lisez les questions ci-dessous:

Quel est mon but dans la vie ? Quel but je pense que la vie doit avoir ?

Quelles sont mes perspectives d’avenir pour moi-même, indépendamment de toute autre personne ?

Quels objectifs et rêves ai-je pour moi-même pour l’année, les 3 ans, 5 ans ou même 10 ans à venir ?

Quels sont MES motivations dans la vie ? Qu’est-ce qui me pousse à avancer, jour après jour ? Pour quoi je me bats jour après jour ? Qu’est-ce qui me passionne ?

Quelles sont mes valeurs ? Quelles sont les qualités qui sont importantes pour moi ?

Quelles sont mes croyances vis-à-vis du monde qui m’entoure ? Quels sont mes points de vue sur le monde ?

Si c’est la première fois que vous faites un tel exercice, vous allez probablement trouver cela difficile. Certaines de vos réponses peuvent provenir de vos identités sociales.

Si vous êtes par exemple très centré sur la famille, vous pouvez constater que vos réponses sont complètement centrées sur le fait de prendre soin de votre famille. Ça ne pose aucun problème d’avoir de telles réponses, mais ça ne devrait pas être la seule chose évoquée.

Commencez par penser au-delà de votre famille. Quelles sont vos perspectives pour vous-même, en dehors de votre famille ? Quelles sont vos motivations personnelles dans la vie ?

Ne vous inquiétez pas si vous avez du mal à trouver des choses. Même si vous avez l’impression d’écrire sur une page blanche, il y a un véritable VOUS qui sommeille derrière toutes ces identités sociales, attendant d’être découvert.

Voici quelques étapes qui me semblent très utiles pour découvrir cet Être Intérieur :

Apprendre et évoluer constamment, dans tous les domaines.

Me plonger dans de nouvelles situations, et sortir de ma zone de confort pour en apprendre plus sur moi.

S’introspecter constamment.

Chercher au-delà de ce que l’on me propose ou me dit, pour découvrir ce que je veux vraiment pour moi.

Ecouter mon instinct lorsqu’il s’exprime.

En faisant cet exercice, vous avez déjà déclenché le processus de recherche. Peu importe à quel point votre Être Intérieur est profondément enraciné en vous à l’heure actuelle, cette recherche s’étendra, lentement mais sûrement, pour remuer les profondeurs de votre âme.

Vous allez commencer à devenir plus conscient de vos pensées et actions. Bientôt, vous serez à même de vous faire une impression de qui vous êtes vraiment à l’intérieur. Finalement vous arriverez au stade où vous saurez clairement qui vous êtes en tant que personne.

Au fur et à mesure que vous découvrez votre Être Intérieur, vous trouverez probablement que vos identités ne collent pas avec votre Être Intérieur. Il y a un conflit entre qui vous êtes vraiment, et les attentes que l’on pose sur vos épaules. Si c’est le cas, tout va bien. C’est la première étape pour découvrir qui vous êtes.

La prochaine étape est de vivre en alignement avec votre Être Intérieur, du mieux que vous le pouvez, selon la situation. En même temps, commencez à réaliser des plans à long terme pour vivre complètement aligné avec votre Être Intérieur.

Par exemple, quelqu’un qui travaillerait en tant qu’employé d’un service marketing de produits de beauté, signifie qu’il doit être doué pour créer des stratégies marketing nouvelles pour pousser les consommateurs à acheter. Mais comme, selon moi, l’industrie de la beauté agit sur un très bas niveau de conscience (au niveau du désir, la peur de ne pas être attirant(e)), cette identité n’est donc pas alignée avec l’Être Intérieur (haut niveau de conscience) en chacun de nous.

Il y a clairement un conflit entre le rôle d’employé et l’Être Intérieur. On peut bien sûr, se rendormir et faire comme si cette gêne n’existait pas ou bien choisir une autre voie.

Bien entendu, démissionner n’est parfois pas une option. Ainsi, le mieux que la personne puisse faire c’est d’essayer de vivre aussi aligné que possible avec son Être Intérieur, et planifier à long terme une manière de poursuivre ce qui la passionne.

Bien qu’il soit difficile de changer la nature du travail réalisé, cette personne pourrait – par exemple – établir de solides relations avec ses collègues. Cela permettrait à eux aussi d’élever leur conscience, en discutant de ce qui les passionne, jusqu’à ce qu’une opportunité apparaisse et lui permette de changer de travail pour poursuivre ses rêves.

Chaque action que vous faites devrait être en accord avec votre Être Intérieur. S’il y a des identités qui ne s’adaptent pas avec la représentation de votre Être Intérieur, il y a deux options qui s’offrent à vous.

Premièrement, essayez de trouver un point commun entre ces identités et votre Être Intérieur. Cela peut impliquer de modifier ces identités pour mieux s’accorder avec qui vous êtes véritablement. De dire “je ne suis pas un employé de X, je suis employé par X pour telle et telle tâche.” Ce simple changement de termes est important, vous n’êtes plus une possession de l’entreprise mais vous dispensez des services à cette entreprise.

Si cela ne fonctionne pas du tout, l’autre (plus drastique) option serait de de supprimer ou de changer complètement l’identité. C’est-à-dire, par exemple de quitter l’identité d’employé pour se mettre à son compte, ou bien couper toute relation avec vos amis qui vous tirent vers le bas.

Tout cela vous permettra de grandir en tant que personne, et devenir plus accompli dans votre vie. Toutes vos identités doivent graviter autour de votre Être Intérieur et être alignée dessus. Et cela ne peut se produire qu’à travers un effort conscient, en modifiant peu à peu vos identités jusqu’à former un tout cohérent.

Concentrez-vous sur la recherche de votre Être Intérieur, puis vivez progressivement en alignement avec celui-ci. C’est ainsi que vous commencerez à vivre une vie enrichissante et consciente !

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Isolation Intérieure : L’Essentiel À Savoir Sur Ces Travaux

Du fait de son faible coût et de sa rapidité de mise en œuvre, l’ isolation intérieure des murs est la solution d’isolation la plus répandue dans l’Hexagone. Si elle n’est pas la plus efficace pour lutter contre les ponts thermiques responsables des déperditions énergétiques, cette technique d’ isolation des murs contribue tout de même pour grande partie à les limiter. Préservation du Patrimoine vous apporte tous les éclairages nécessaires.

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Le principe de l’ isolation intérieure est simple : l’ isolation des murs par l’intérieur consiste en l’intégration d’un isolant recouvert ensuite d’un parement tel que des plaques de plâtre sur la face intérieure du mur à isoler. L’efficacité de ce type d’ isolation thermique est corrélée à la performance de l’isolant choisi, mais on trouve des solutions de plus en plus efficaces sur le marché.

À noter qu’il est indispensable, pour obtenir une isolation intérieure de qualité, de mettre en place un système d’étanchéité à l’air. Ce dispositif se présente sous la forme d’une membrane à installer sur le côté intérieur de l’isolant. Cette membrane permet de lutter contre la condensation d’eau dans l’isolant ou sur la face extérieure du mur.

L’isolation par l’intérieur : quels avantages ?

Les avantages de l’ isolation intérieure sont nombreux :

Bon rapport performance/coût ;

Mise en œuvre facile et rapide ;

Satisfaction aux exigences de la RT 2012 ;

Amélioration du confort thermique en toute saison ;

Amélioration du confort acoustique intérieur ;

Réalisation d’économies d’énergie ;

Pas d’autorisation à demander car pas de modification de l’aspect extérieur du bâti ;

Possibilité de bénéficier de crédit d’impôt et de la TVA à taux réduit sous certaines conditions.

Inconvénients de l’isolation des murs par l’intérieur

Toutefois, l’ isolation des murs par l’intérieur présente aussi quelques inconvénients qu’il convient de connaître :

Réduction de la surface habitable selon l’isolant choisi ;

Nuisances des travaux sur l’habitat : salissures, dégradation, décoration à refaire, obligation parfois de déménager le temps des travaux ;

Pas de suppression mais une réduction des ponts thermiques ;

Valorisation de votre habitat moindre par rapport à l’isolation des murs par l’extérieur ;

Nécessité de contrôler l’état des murs avant les travaux et de les traiter en cas d’humidité.

Pour pallier ces inconvénients, il est plutôt conseillé de procéder à une isolation des murs par l’extérieur.

Quels systèmes de pose pour mon isolation intérieure ?

Dans le cadre de travaux d’ isolation intérieure, deux principaux systèmes de pose de l’isolant peuvent être utilisés : le système de pose par doublage sur ossature métallique et celui par collage.

Le doublage sur ossature métallique

Dans le cadre de ce système de pose, le professionnel de l’isolation va venir visser des plaques de plâtre sur des rails métalliques. Les plaques de plâtre sont tenues par l’ossature métallique et l’isolant est tenu au mur par le système de fixation des rails ou par des agrafes ou des chevilles.

Le système de pose par doublage collé

Simple et rapide, cette technique d’ isolation des murs par l’intérieur consiste à venir coller un isolant tel que de la laine de verre ou du polystyrène expansé (PSE) à une plaque de plâtre. Dans ce cas précis, on fait d’une pierre deux coups en posant l’isolant et le parement en une seule fois. On vient ensuite fixer le tout au mur via un mortier adapté au collage.

Devis isolation INtérieure

Vous souhaitez en savoir plus sur la technique d’ isolation des murs par l’intérieur ? Ou vous envisagez de recourir à ce type de travaux ? N’hésitez pas à nous contacter pour un devis d’isolation intérieure. Nous reviendrons vers vous dans les meilleurs délais.

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Comment Trouver Son Identité Profonde ?

Comment trouver son identité profonde ?

Qui suis-je au plus profond ? Quelle est ma personnalité authentique, la vocation qu’il me faut déployer en ce monde ? Un ouvrage passionnant se met en quête de notre “moi profond” en suivant les traces de grands penseurs et de mystiques.

En tout cas pour Jean-Paul Lannegrace, auteur de “

Et l’auteur de citer le grand poète persan Rûmi, adepte du soufisme : “Il y a une bougie dans ton coeur, Prête à être allumée Il y a un vide dans ton âme, Prêt à être comblé Tu le sens, n’est-ce pas ?”.

Si le “moi profond” était un lieu, ce pourrait être un puits, image de profondeur obscure où il faut descendre pour trouver l’eau vive. A moins qu’on ne le compare à un roc fondateur, solide soubassement de tout notre être. Ou encore au mystère qui émane de certains chúng tôi tout cas pour Jean-Paul Lannegrace, auteur de ” Trouver son identité profonde ” (éd. Salvator), il y a bien en chaque être un centre authentique, coeur de la personne, un “moi profond” à faire émerger, comme un diamant à faire resplendir. C’est bien cette identité profonde – souvent ignorée ou négligée – qui provoquerait en nous tant d’états d’âme. Impression de ne pas “être à sa place”. De ne pas vivre sa vie. Soif d’un ailleurs ou d’un “autre chose”.Et l’auteur de citer le grand poète persan Rûmi, adepte du soufisme :”Il y a une bougie dans ton coeur,Prête à être alluméeIl y a un vide dans ton âme,Prêt à être combléTu le sens, n’est-ce pas ?”.

Une personne humaine qui est à la fois corps, coeur et âme

C’est un des charmes de cet ouvrage ancré dans la philosophie d’éclairer son propos de très belles citations empruntées aux poètes ou à de grands maîtres de la spiritualité. Leur point commun ? Tous ont une conception de l’homme ouverte à la transcendance.

Dès l’introduction, Jean-Paul Lannegrace affiche son postulat métaphysique, sa vision philosophique : l’homme n’est, selon lui, pas limité à son corps et à son psychisme, mais il a aussi une âme qui lui permet d’accéder au monde spirituel. Il est une “personne” unique – en référence à la philosophie “personnaliste” – composée d’un corps, d’un psychisme et d’une âme, trois réalités d’ordre différent mais interconnectées pour former l’unité de la personne.

Alors, ce “moi profond”, quel est-il et où se situe-t-il ? Il est bien une manifestation de l’âme mais il s’exprime aussi dans le psychisme, la vie affective, la volonté, la liberté… et peut même affleurer dans les gestes et les expressions de la personne. Ce “moi profond” dit notre unicité dans la diversité des zones de notre être. Il est un appel permanent au recentrement, au ressourcement, à l’unification.

Comment se manifeste notre “moi profond” ?

Avançons dans la quête philosophique de Jean-Paul Lannegrace. Notre “moi profond”, nous explique-t-il, est à la fois “le foyer de l’authenticité, l’initiateur de notre vocation personnelle“, cette “personnalité” que nous cherchons à exprimer. “Il est la source de la dynamique de l’accomplissement de soi et du dépassement de soi pour “la tâche de la vie””.

Mais il est aussi “le centre du coeur“, c’est-à-dire le lieu des sentiments les plus profonds et des attachements, d’abord aux êtres mais aussi aux choses et aux idées. En lui réside donc la source des choix importants, “la source du courage de faire face”, dit Jean-Paul Lannegrace. “Le moi profond fonde notre dignité et notre liberté par rapport au monde”.

Enfin, le “moi profond” est le lieu secret de la présence cachée de la divinité, lieu où Dieu transmet sa vie, sa joie, sa paix et où l’homme peut se mettre à son écoute, par exemple en faisant l’expérience de la prière.

Se trouver dans la rencontre de l’autre

Sans doute vous attendez-vous à recevoir de précieux conseils de méditation ou de développement personnel… Mais pas vraiment. Car pour la philosophie personnaliste, la personne n’est pas limitée à son “ego”. Certes, chacun de nous se perçoit séparé des autres, dans une apparente solitude. Mais si “l’ego est nécessaire, il n’est pas suffisant pour vivre”, cite Jean-Paul Lannegrace. Un peu plus loin, il va même jusqu’à dire : “l’ego et le moi profond s’excluent l’un l’autre”.

C’est que la personne est à la fois séparée d’avec autrui mais aussi “relation”. Elle est “dialogale”, selon l’expression du philosophe Paul Ricoeur : elle se construit et se reçoit dans le dialogue avec autrui. Comme le petit enfant qui accède à la conscience de soi dans le regard et les bras de sa mère, nous nous recevons mutuellement les uns les autres.

“La personne, écrit Jean-Paul Lannegrace, se développe toujours par des relations, qu’elle soient relations au monde, aux autres, à Dieu ou à soi-même, et ces relations sont interdépendantes.”

Du désir d’être soi au désir d’être plus au monde

Parfois, nos désirs d’authenticité se réveillent. Vous cherchez votre identité profonde ? votre vraie vocation ? Relisez votre histoire et vos expériences à la lumière de votre relation aux autres et au monde. Ne portez-vous pas d’ailleurs le désir d’être utile à la société et de donner ainsi un sens à votre vie ?

“Ne plus me demander ce que j’attends de la vie, mais ce que la vie attend de moi.”

“La recherche de sa vocation lie le désir d’être soi-même à celui de trouver sa place, son utilité pour la société. Le désir de vivre une vie qui soit plus “la sienne” se confond avec le désir d’être plus au monde, le désir d’incarnation” (Trouver son identité profonde, p. 39).

Au final, “le sens de notre vie est dans sa fécondité pour les autres“, affirme l’auteur qui illustre son propos par l’expérience du psychiatre

Dès lors, l’auteur nous met en garde contre l’individualisme contemporain qui flatte l’ego et conduit à la “centration sur soi”. Gare aussi aux “identités illusoires” que nous nous donnons ! Sur l’écran de notre vie, elles projettent des “images de soi” qui alimentent le narcissisme – l’amour de soi – mais nous laissent au final vides et insatisfaits.Parfois, nos désirs d’authenticité se réveillent. Vous cherchez votre identité profonde ? votre vraie vocation ? Relisez votre histoire et vos expériences à la lumière de votre relation aux autres et au monde. Ne portez-vous pas d’ailleurs le désir d’être utile à la société et de donner ainsi un sens à votre vie ?. Le désir de vivre une vie qui soit plus “la sienne” se confond avec le désir d’être plus au monde, le désir d’incarnation” (Trouver son identité profonde, p. 39).Au final, “”, affirme l’auteur qui illustre son propos par l’expérience du psychiatre Viktor Frankl , déporté en camp de concentration. De retour des camps, Frankl prend cette décision : “Ne plus me demander ce que j’attends de la vie, mais ce que la vie attend de moi.”

Ecouter sa conscience pour trouver son “moi profond”

Autre piste pour trouver son identité profonde, écouter sa conscience. “Le sujet qui agit contre sa conscience morale s’exile de son moi profond”, écrit Jean-Paul Lannegrace. Pour lui, le “cri éthique” face au Mal sort du moi profond.

Vous avez des remords, vous n’êtes pas à l’aise face à certaines pratiques, vous étouffez sans cesse une petite voix qui vous dit de ne pas poursuivre… Et si vous écoutiez en vous ce gémissement, ce questionnement, même si cela fait mal, même si c’est inconfortable ? “Je portais le fardeau de mon âme ensanglantée”, livre saint Augustin dans ses Confessions.

En réalité, “cette voix de la conscience morale est triple, nous dit Jean-Paul Lannegrace : elle est irrécusablement et inséparablement ma voix et à ce titre émane du moi le plus authentique ; elle est impératif catégorique et à ce titre émane de Dieu ; enfin, elle défend à l’intérieur de moi le droit d’autrui, ce que permet l’ouverture à l’universel du moi profond”. Où l’on retrouve une personne autonome mais profondément reliée à Dieu et aux autres.

S’ouvrir à la présence de Dieu pour se trouver

Enfin, parce qu’il reçoit son être de Dieu, dans la philosophie défendue par l’auteur, l’homme se trouve réellement dans la rencontre de celui qui est son créateur. Jean-Paul Lannegrace laisse alors la parole à de nombreux mystiques – chrétiens car il est de religion chrétienne – mais aussi juifs ou parfois musulmans, qui livrent leur expérience.

Ainsi Etty Hillesum, jeune femme juive hollandaise morte en 1943 au camp de concentration d’Auschwitz, écrit dans son journal  : “Un puits très profond est en moi. Et Dieu est dans ce puits. Parfois, j’arrive à le rejoindre, le plus souvent la pierre et le sable le recouvrent : alors Dieu est enterré. Il faut à nouveau le déterrer” (Journal, 97). Malgré les épreuves extérieures, elle trouve une paix surnaturelle dans cette intimité spirituelle et vit ses derniers jours dans l’attention continuelle aux autres.

Augustin (354-430), grand saint du christianisme antique, évoque sa conversion tardive en ces mots : “Tard je vous ai aimée, Beauté si ancienne et si nouvelle, tard je vous ai aimée. C’est que vous étiez au-dedans de moi, et moi, j’étais en dehors de moi (…) Vous étiez avec moi et je n’étais pas avec vous (…). Vous avez appelé, vous avez crié, et vous êtes venu à bout de ma surdité (…). Vous m’avez touché et je brûle du désir de votre paix”.

Ou s’ouvrir à l’infini de l’amour ?

Faut-il donc chercher à atteindre les sommets de la spiritualité pour trouver son identité profonde ? Oui et non. A ce stade de sa démonstration, Jean-Paul Lannegrace va rassurer tous ceux qui n’ont pas la foi, ou ne se sont pas encore questionnés.

D’abord, écrit-il “le miracle d’une conversion reste toujours possible : Dieu peut ressusciter des âmes mortes.” Ensuite, “réciproquement, le salut ne nécessite pas la rencontre de Dieu en cette vie.” Il fait référence à un célèbre passage de l’Evangile – le livre des chrétiens retraçant la vie de Jésus-Christ – dans lequel Jésus dit que ceux qui ont servi les pauvres sur cette terre l’ont servi sans le savoir et seront avec Lui dans son royaume (Mathieu 25).

Découvrir son “moi profond” n’est donc pas réservé aux croyants, mais il ressort du livre de Jean-Paul Lannegrace que chacun de nous est porteur d’une unicité ouverte sur l’infini, d’un moi créé par amour et donc appelé à s’épanouir dans le don et l’amour… “Le moi profond est infini par son ouverture illimitée à autrui, son inlassable dépassement de soi et son désir de Dieu”…

Les nombreuses démarches de connaissance de soi et de développement personnel – avec des coachs ou des conseillers d’orientation – sont selon lui légitimes mais doivent bien intégrer toutes les dimensions du moi profond : son accomplissement personnel, sa place dans la société et le sens de sa vie.

Il renvoie à ce sujet aux nombreux ouvrages du moine allemand Anselm Grün (

Le livre de Jean-Paul Lannegrace offre d’abord une réflexion philosophique et spirituelle sur l’existence du “moi profond”. Il laisse ouverte la question des chemins et des méthodes pour se mettre à l’écoute de soi-même.Les nombreuses démarches de connaissance de soi et de développement personnel – avec des coachs ou des conseillers d’orientation – sont selon lui légitimes mais doivent bien intégrer toutes les dimensions du moi profond : son accomplissement personnel, sa place dans la société et le sens de sa chúng tôi renvoie à ce sujet aux nombreux ouvrages du moine allemand Anselm Grün ( Accomplis ce pour quoi tu es fait , ou Ne rate pas ta vie ).

Ils ont dit :

Pour finir, nous vous livrons encore quelques-unes des belles citations de l’ouvrage sur la façon de trouver son identité profonde :

– “Je crois que l’on grandit aussi grâce au regard habité des autres posé sur soi. Certains de ces regards diffusent une clarté particulière, capable d’infuser en soi le désir intense d’être enveloppé par leur sérénité et leur paix intérieure. Michel Cool, écrivain né en 1956 (Conversion au silence. Itinéraire spirituel d’un journaliste, Salvator).

– ‘L’âme a deux yeux : l’un regarde dans le temps, l’autre est tourné vers l’éternité ; l’oeuvre de l’homme est de marcher les deux yeux ouverts, d’unir le temps et l’éternité”. Angelus Silesius (1624-1677), mystique allemand franciscain (Le pèlerin chérubinique, Cerf).

– “Au centre de son âme, l’homme passe par un seuil, là il ne subsiste dans son être que de ce qu’un Autre l’y précède”. Denis Vasse, jésuite et psychanalyste, né en 1934. (L’Autre du désir et le Dieu de la foi, Seuil).

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