Xu Hướng 2/2023 # Comment Trouver Son Moi Véritable ? # Top 5 View | Duhocbluesky.edu.vn

Xu Hướng 2/2023 # Comment Trouver Son Moi Véritable ? # Top 5 View

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Un voyage pas comme les autres….Vous avez eu le déclic ? Des questionnements s’enchaînent en vous ? Vous ressentez le désir d’entrer en communication avec votre être intérieur ? L’appel de la connaissance véritable de SOI se manifeste, très souvent, par votre désir d’apprendre, de découvrir une autre dimension de vous-même.

En fait, vous apprenez à vous laisser guider par « votre Essence première », cette partie lumineuse qui ne demande qu’à se révéler à vous. Elle demande qu’à s’épanouir et, à s’exprimer… Ainsi, nous entrons donc en connexion avec elle et, nous expérimentons des situations qui transforment notre état intérieur provoquant en nous : la joie et un sentiment soudain de liberté.

Rappelez-vous la dernière fois que vous vous êtes dit : j’ai l’intuition que c’est ainsi que je dois agir! C’est ça que je dois faire ! Une petite voix vous disait : suis-ton intuition !

La rencontre avec notre partie lumineuse, puissante et grandiose provoque des sensations mentales et parfois corporelles qui agissent comme une source d’énergie et, fait grandir notre état vibratoire (à ce stade nous entrons dans une dynamique de psycho-énergétique). Pour une prise de conscience de ce nouvel état vibratoire, je vous invite à observer vos résistances, les jeux que votre ego vous impose et, surtout à cultiver véritablement la confiance, la confiance en soi. « La voie la plus sûre pour découvrir la vérité est de ne plus résister à ce qui se présente ». L’observation de nos sentiments, de nos émotions et, la pratique de plus en plus active de la méditation sont des clés efficaces qui vous feront expérimenter la découverte de votre véritable puissance. Vous découvrirez au fur et, à mesure qu’en réalité, que la spiritualité est ni plus ni moins qu’une fonction naturelle et vivante de l’être humain. C’est au travers de l’observation, l’exploration, l’expérience et l’écoute de nos ressentis que nous allons entrer dans le processus même du développement spirituel, la recherche du Moi, du SOI. La conscience et la responsabilité, qui nous incitent à reconnaitre nos forces, faiblesses et, limites; nous forcerons naturellement, avec confiance et détermination à accueillir la résurgence de nos vieilles émotions afin de dire définitivement « NON » à cette impression de vide qui nous fera sortir d’un passage déroutant. Nos pensées, nos corps (et, pourquoi pas nos âmes) vivront l’évolution de nos consciences dans la vérité et la liberté.

Je serai ravie d’y répondre !

Par Mâ KOUMANJI

email : contact@femmesaupluriel.comtél. : 06 05 79 36 62

Comment Trouver Votre Être Intérieur ?

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“Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris.” – Anonyme.

Avez-vous déjà pensé à qui vous êtes ? Et ce que cela signifie ?

Je ne parle pas de votre rôle, ou identités sociales. Vous pouvez être un(e) ami(e), un frère/une sœur, un employé(e), un fils/une fille, un mari/une femme, un père/une mère, etc. Parfois tout cela en même temps, mais ce ne sont qu’un aspect de vous-même. Ils ne représentent pas ce que vous êtes fondamentalement à l’intérieur. Votre Être est qui vous êtes vraiment à l’intérieur.

Pour connaître votre Être Intérieur il faut que vous connaissiez votre but, vos valeurs, vos motivations, vos buts et vos croyances. Pas ce qui vous a été dit par les autres, mais ce que vous avez découvert par vous-même. Connaître votre Être Intérieur nécessite un assez haut niveau d’introspection et de conscience.

Si vous êtes clairement conscient(e) d’au moins la moitié de ce qui est cité plus haut, vous avez probablement un haut niveau de conscience. En même temps, le chemin de la découverte n’a pas de fin – c’est le voyage d’une vie.

Vous êtes bien plus que vos identités

Tenter de découvrir votre Être Intérieur peut être ardu. Vous portez de multiples identités dans votre vie. Chacune a socialement son propre lot de valeurs, visions, et attentes définies. Malgré tout, celles-ci peuvent ne pas se conformer à ce que l’image que vous avez de vous-même.

Par exemple, imaginons que vous soyez un(e) employé(e) d’une entreprise automobile, En tant qu’employé, votre mission devrait suivre la mission de l’entreprise, quelle qu’elle soit.

Cependant, vous en tant que personne, avez d’autres rêves et objectifs qui sont différents de ceux de votre employeur. Peut-être que vous aimez vraiment le volley-ball et que c’est votre passion. Votre vision idéale c’est d’être un célèbre joueur de volley-ball puis de devenir ensuite un coach en volley-ball, entraînant des équipes nationales.

Celle-ci est clairement différente de la vision de l’entreprise qui n’attend de vous que votre rôle de simple employé. De la même façon, cela s’applique aussi à vos autres identités. Pour chaque identité, vous avez un lot de buts / valeurs / visions / motivations / objectifs / croyances qui ne sont pas entièrement les mêmes que votre Être Intérieur.

Parce que tout le monde est unique, votre véritable Être ne peut être limité à une seule identité ou étiquette. Aucun de ces rôles en eux-mêmes ne décrivent précisément qui vous êtes.

Une bonne analogie serait une fleur. Votre Être Intérieur est comme le capitule d’une fleur (la partie centrale où les pétales sont rattachées). Vos identités sont un peu comme les pétales autour de votre Être Intérieur.

Alors que les pétales sont des extensions de la tête, ils ne sont pas la tête. De même, vos identités sont des extensions de vous-même, mais ils ne représentent pas qui vous êtes entièrement.

L’importance de renouer avec votre Être Intérieur

Si vous n’avez jamais vraiment réfléchi à votre Être Intérieur, c’est probablement parce que vous vous êtes défini à travers vos identités. Il est fréquent de se voir dans un certain rôle, comme celui d’un ami, un employé, un fils/une fille, etc. Certains passent leur vie à se construire eux-mêmes de telles identités.

Si on les leur retire, ils se retrouvent complètement perdus, parce qu’ils n’ont que très peu conscience de qui ils sont à l’intérieur. Ces personnes ne sont pas capables d’articuler leurs propres visions, buts et rêves au-delà de ce qu’il leur a été imposé via leurs identités.

Par exemple, quelqu’un qui s’est attaché à son identité de fils vivra toute son existence comme un fils. Il agira conformément à ce qu’il y a de mieux pour ses parents. Il passera beaucoup de temps avec ses parents, fera des choses pour ses parents, négligeant tout autre chose dans sa vie s’il doit les rendre heureux.

Et lorsqu’il doit prendre d’importantes décisions, telles que le choix d’une carrière ou d’un mari/une femme, il doit s’assurer d’avoir l’accord de ses parents avant d’agir. Ses parents sont au centre de sa vie.

Cependant, son Être Intérieur est bien plus grand que sa seule identité de fils de ses parents. Si ses parents disparaissaient de sa vie, il serait complètement perdu. Sa vie basculerait et partirait à la dérive puisque l’ancre qu’il s’est construite toute sa vie n’existerait plus.

C’est comme si le capitule d’un tournesol disparaissait, toutes les pétales s’éparpilleraient au gré du vent puisqu’il n’y a plus rien pour les maintenir ensemble. Lorsque vous êtes trop attaché à l’une de vos identités, vous courrez le risque d’avoir une crise d’identité lorsque celle-ci disparaît.

C’est pourquoi il est important de trouver votre Être Intérieur. Vous êtes propriétaire de votre vie et vous vivez votre vie pour vous-même. Cette vie est définie par vous, et non pas par vos rôles ou identités. Si vous n’êtes pas connecté à qui vous êtes véritablement, vous vivrez une vie dictée par les autres. Poursuivant les buts des autres, vivant à la hauteur de leurs attentes et projections, plutôt que de vivre comme vous le souhaitez vraiment.

Connaître votre Être Intérieur est la première étape pour vivre une vie en toute conscience et selon vos désirs et décisions.

De la connaissance de votre Être Intérieur provient la Conscience de Soi

Si vous n’avez pas une vision claire sur ce qu’est votre Être Intérieur, il est quand même probable que certains aspects de votre Être Intérieur soient déjà apparents dans votre vie quotidienne, selon la façon dont vous gérez vos identités.

Par exemple, si vous vous vantez souvent d’être responsable envers vos parents, la responsabilité est probablement l’une de vos valeurs intérieures. Si vous vous sentez un besoin impérieux d’être toujours là pour vos amis, la fiabilité est sûrement une valeur importante pour vous.

Il est parfaitement normal de ne pas connaître son Être Intérieur. Le découvrir et l’élucider est l’affaire d’une vie. Par exemple, lorsque j’avais 10 ans je n’avais pas autant conscience de moi que maintenant. Lorsque j’étais en primaire et au collège, je ne savais pas qui j’étais ni ce que je serais. Je pense que n’importe qui à cet âge est dans ce même cas. Tout le monde à cet âge ne faisait que ce qu’on lui disait de faire, que ce soit les parents, l’école, la société..

À cet âge il était difficile de faire preuve d’introspection, ni même de conscience de soi. C’était le brouillard total. Alors que nous commencions à construire nos propres personnalités, elles n’étaient au mieux qu’un amas de désirs et de rêves.

La raison principale pour laquelle nous avions une conscience de soi aussi faible à ce moment-là, est due au fait que la conformité est très appréciée dans les écoles (voire même dans la société d’ailleurs). Être critique ou avoir une opinion est considéré comme un acte de rébellion.

Nos tâches étaient généralement de traiter et d’exécuter des instructions, et non à remettre en question ou choisir. Si vous aviez des pensées différentes, vous étiez généralement mal vu et remis vertement sur le droit chemin.

C’est pourquoi nous ne pensions jamais vraiment comme nous le voulions. Nous étions plus des robots qui appliquaient bêtement ce qu’on leur apprenait, ou plutôt des somnambules comme j’y fais souvent référence ici.

Lors que je suis entré au lycée et d’autant plus à l’université, ma conscience de soi a grandi. Cela est venu grâce à la liberté croissante dont on disposait, comme par exemple choisir certains cours ou cursus.

Cela me poussait alors à prendre des décisions et donc déclenchait une plus intense réflexion vis à vis de ce que je voulais faire sur le moment et pour l’avenir. Bien sûr, beaucoup d’activités que je faisais à côté m’ont aidé à me développer de différentes façons – par exemple l’une de mes passions est le web design, j’étais déjà le webmestre d’un certain nombre de sites avant celui-ci. Je prenais aussi part à diverses activités extra-scolaires, etc.

Ces dernières années j’ai pu trouver ma vocation et appris ainsi à mieux me connaître. Chaque jour est une occasion d’apprendre qui je suis et où je vais. Plus j’en découvre sur moi-même, et plus je suis capable de vivre de manière consciente.

Qui se cache vraiment derrière vos identités ?

Faisons un exercice pour découvrir votre Être intérieur.

Commencez par enlever mentalement toutes ces différentes identités que vous avez accumulées depuis le début de votre vie. Cela signifie d’arrêter de vous considérer comme un frère, un collègue, ami, ou quelle que soit l’identité avec laquelle vous avez l’habitude de vous associer. Pensez juste à être vous-même.

À l’aide d’un papier et d’un stylo, écrivez tout ce qui vous vient à l’esprit lorsque vous lisez les questions ci-dessous:

Quel est mon but dans la vie ? Quel but je pense que la vie doit avoir ?

Quelles sont mes perspectives d’avenir pour moi-même, indépendamment de toute autre personne ?

Quels objectifs et rêves ai-je pour moi-même pour l’année, les 3 ans, 5 ans ou même 10 ans à venir ?

Quels sont MES motivations dans la vie ? Qu’est-ce qui me pousse à avancer, jour après jour ? Pour quoi je me bats jour après jour ? Qu’est-ce qui me passionne ?

Quelles sont mes valeurs ? Quelles sont les qualités qui sont importantes pour moi ?

Quelles sont mes croyances vis-à-vis du monde qui m’entoure ? Quels sont mes points de vue sur le monde ?

Si c’est la première fois que vous faites un tel exercice, vous allez probablement trouver cela difficile. Certaines de vos réponses peuvent provenir de vos identités sociales.

Si vous êtes par exemple très centré sur la famille, vous pouvez constater que vos réponses sont complètement centrées sur le fait de prendre soin de votre famille. Ça ne pose aucun problème d’avoir de telles réponses, mais ça ne devrait pas être la seule chose évoquée.

Commencez par penser au-delà de votre famille. Quelles sont vos perspectives pour vous-même, en dehors de votre famille ? Quelles sont vos motivations personnelles dans la vie ?

Ne vous inquiétez pas si vous avez du mal à trouver des choses. Même si vous avez l’impression d’écrire sur une page blanche, il y a un véritable VOUS qui sommeille derrière toutes ces identités sociales, attendant d’être découvert.

Voici quelques étapes qui me semblent très utiles pour découvrir cet Être Intérieur :

Apprendre et évoluer constamment, dans tous les domaines.

Me plonger dans de nouvelles situations, et sortir de ma zone de confort pour en apprendre plus sur moi.

S’introspecter constamment.

Chercher au-delà de ce que l’on me propose ou me dit, pour découvrir ce que je veux vraiment pour moi.

Ecouter mon instinct lorsqu’il s’exprime.

En faisant cet exercice, vous avez déjà déclenché le processus de recherche. Peu importe à quel point votre Être Intérieur est profondément enraciné en vous à l’heure actuelle, cette recherche s’étendra, lentement mais sûrement, pour remuer les profondeurs de votre âme.

Vous allez commencer à devenir plus conscient de vos pensées et actions. Bientôt, vous serez à même de vous faire une impression de qui vous êtes vraiment à l’intérieur. Finalement vous arriverez au stade où vous saurez clairement qui vous êtes en tant que personne.

Au fur et à mesure que vous découvrez votre Être Intérieur, vous trouverez probablement que vos identités ne collent pas avec votre Être Intérieur. Il y a un conflit entre qui vous êtes vraiment, et les attentes que l’on pose sur vos épaules. Si c’est le cas, tout va bien. C’est la première étape pour découvrir qui vous êtes.

La prochaine étape est de vivre en alignement avec votre Être Intérieur, du mieux que vous le pouvez, selon la situation. En même temps, commencez à réaliser des plans à long terme pour vivre complètement aligné avec votre Être Intérieur.

Par exemple, quelqu’un qui travaillerait en tant qu’employé d’un service marketing de produits de beauté, signifie qu’il doit être doué pour créer des stratégies marketing nouvelles pour pousser les consommateurs à acheter. Mais comme, selon moi, l’industrie de la beauté agit sur un très bas niveau de conscience (au niveau du désir, la peur de ne pas être attirant(e)), cette identité n’est donc pas alignée avec l’Être Intérieur (haut niveau de conscience) en chacun de nous.

Il y a clairement un conflit entre le rôle d’employé et l’Être Intérieur. On peut bien sûr, se rendormir et faire comme si cette gêne n’existait pas ou bien choisir une autre voie.

Bien entendu, démissionner n’est parfois pas une option. Ainsi, le mieux que la personne puisse faire c’est d’essayer de vivre aussi aligné que possible avec son Être Intérieur, et planifier à long terme une manière de poursuivre ce qui la passionne.

Bien qu’il soit difficile de changer la nature du travail réalisé, cette personne pourrait – par exemple – établir de solides relations avec ses collègues. Cela permettrait à eux aussi d’élever leur conscience, en discutant de ce qui les passionne, jusqu’à ce qu’une opportunité apparaisse et lui permette de changer de travail pour poursuivre ses rêves.

Chaque action que vous faites devrait être en accord avec votre Être Intérieur. S’il y a des identités qui ne s’adaptent pas avec la représentation de votre Être Intérieur, il y a deux options qui s’offrent à vous.

Premièrement, essayez de trouver un point commun entre ces identités et votre Être Intérieur. Cela peut impliquer de modifier ces identités pour mieux s’accorder avec qui vous êtes véritablement. De dire “je ne suis pas un employé de X, je suis employé par X pour telle et telle tâche.” Ce simple changement de termes est important, vous n’êtes plus une possession de l’entreprise mais vous dispensez des services à cette entreprise.

Si cela ne fonctionne pas du tout, l’autre (plus drastique) option serait de de supprimer ou de changer complètement l’identité. C’est-à-dire, par exemple de quitter l’identité d’employé pour se mettre à son compte, ou bien couper toute relation avec vos amis qui vous tirent vers le bas.

Tout cela vous permettra de grandir en tant que personne, et devenir plus accompli dans votre vie. Toutes vos identités doivent graviter autour de votre Être Intérieur et être alignée dessus. Et cela ne peut se produire qu’à travers un effort conscient, en modifiant peu à peu vos identités jusqu’à former un tout cohérent.

Concentrez-vous sur la recherche de votre Être Intérieur, puis vivez progressivement en alignement avec celui-ci. C’est ainsi que vous commencerez à vivre une vie enrichissante et consciente !

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Comment Guérir Son Enfant Intérieur ?

Qu’est-ce que l’enfant intérieur ?

Les origines de l’enfant intérieur

C’est quoi l’enfant intérieur ?

L’ enfant intérieur vit en nous tout au long de notre existence. C’est un savant mélange entre le souvenir de l’ enfant qu’on a été, de l’ enfant qu’on a rêvé d’être et des événements marquants de notre vie, comme nous l’explique la psychologue Elisa Vernet. Stefanie Stahl, auteure de Connaître, aimer et guérir son enfant intérieur , nous précise également que l’enfant intérieur est une métaphore correspondant aux parties inconscientes de notre personnalité qui s’est forgée dans notre enfance. C’est pourquoi, comme elle le souligne à juste titre, “il existe aussi bien des parties positives et heureuses que des parties négatives et tristes de l’enfant intérieur”. Enfin, j’aime bien la vision de Charles Whitfield. Pour lui, l’enfant intérieur (ou enfant en soi), c’est “cette entité vivante, énergique, créatrice et comblée qui vibre en chacun de nous, c’est à dire notre Moi véritable, celui ou celle que nous sommes vraiment.” C’est beau, non ?

Famille dysfonctionnelle ou pas, il n’y a pas de parents parfaits donc pas d’ enfance parfaite… Peut-être avez-vous souffert de l’une ou plusieurs des 5 blessures qui empêchent d’être soi-même dont parle Lise Bourbeau. Si l’ enfant en vous est blessé, cela peut provoquer chez vous un sentiment de vide, des dépendances (alcool, drogue, dépendance affective…), des comportements agressifs, des troubles narcissiques, un problème de confiance, entre autres. Le petit enfant meurtri qui vit en vous a besoin de soins, d’amour, de sécurité et de reconnaissance pour libérer votre Moi véritable et vous permettre de sortir du mode victime. Prendre soin de votre enfant blessé vous permet de modifier vos comportements et d’améliorer vos relations. Comme le dit Isabelle Filliozat : “Quand une personne n’a pas su ou pas pu exprimer une émotion, cet affect réprimé cherche une issue. Toute situation, toute personne, qui rappelle de près ou de loin cette émotion ou l’événement qui l’a suscitée, réveille le passé.” En gros, vous êtes une véritable bombe à retardement ! Sans parler des répercussions possibles des émotions refoulées sur votre corps… Procurez-vous le Grand dictionnaire des malaises et maladies de Jacques Martel, vous comprendrez mieux de quoi je parle. N’oubliez pas enfin qu’un enfant joyeux vit aussi en vous. En vous reconnectant à lui, vous renouez avec votre joie de vivre, votre créativité, votre curiosité, votre spontanéité, votre insouciance, votre authenticité… Aimer votre enfant intérieur, c’est vous aimer vous-même, vous accepter pleinement, mais aussi vous respecter.

3 idées pour vous connecter à votre enfant intérieur

La méditation ou l’hypnose guidée

Les séances de méditation ou d’ hypnose guidée peuvent vous aider à entrer en contact avec votre enfant intérieur et à écouter ses souffrances intérieures. Vous en trouverez quantité en libre accès sur Youtube. Je vous laisse tester et voir celles qui vous conviennent le mieux. Les goûts et les couleurs… Personnellement, j’ai écouté plusieurs fois la méditation guidée Guérir son enfant intérieur que j’ai trouvée sur la chaîne Youtube de Noémie de Saint-Sernin, spécialiste des blessures du passé et coach en développement personnel. Elle m’a fait beaucoup pleurer la 1ère fois, mais je l’ai aussi beaucoup appréciée. Vous pouvez également télécharger gratuitement la méditation guidée La guérison de l’enfant intérieur sur le site d’ Isabelle Filliozat, spécialiste en parentalité positive dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois sur le blog. Je vous invite enfin à relire mon article Se guérir des blessures du passé avec l’hypnose où j’avais testé en 2016 une séance d’hypnose guidée offerte par L’Académie Française de Formation (AFF).

La lettre

Dans Prendre soin de l’enfant intérieur, Thich Nhat Hanh suggère de vous remémorer des événements douloureux de votre enfance et de demander à l’ enfant en vous : “Qu’as-tu ressenti à ce moment-là ?” ou “Qu’attends-tu maintenant de l’adulte que tu es devenu ?”. Ecrivez ensuite tout ce qui se présente à vous sans réfléchir. Vous pouvez aussi lui demander pardon de l’avoir délaissé, lui dire que vous l’aimez et que dorénavant, vous serez là pour lui. Reconnaissez sa souffrance. Rassurez-le. Une fois terminée, lisez la lettre à haute voix et prêtez attention à ce que vous ressentez. Si besoin, pleurez avec votre enfant intérieur. Anne Cazaubon, dans la Chronique Antidote “Écrire une lettre à mon enfant intérieur” diffusée sur Europe 1 le 20 février 2018, propose quant à elle d’ écrire à vos parents. Une lettre qui commencera par ” ma chère maman et/ou mon cher papa “ où vous noterez des moments où vous ne vous êtes pas sentis écoutés ou soutenus. L’idée n’est pas de lire la lettre à vos parents ni de leur envoyer, mais de redonner le sourire à votre enfant intérieur blessé. L’adulte que vous êtes peut le protéger aujourd’hui et lui reconnaître son statut de victime. Vous pouvez brûler la lettre, la déchirer, la déposer sur une tombe ou l’enterrer.

Pour aller plus loin

Si tu me lis Corinne, tu vois, j’ai suivi tes judicieux conseils. Oui, j’ai médité et écouté mon enfant blessée. Je croyais pourtant l’avoir suffisamment apaisée avec la thérapie que j’avais entrepris l’année de mes 30 ans, mais fin 2018, un événement a ravivé des traumatismes de mon enfance, en particulier les blessures d’ injustice et de trahison. Ma 1ère réaction a été de claquer les portes du passé et de les refermer à double tour. Trop de colère et de tristesse. Pour me protéger, je me suis coupée illico presto de ceux qui avaient ravivé ma souffrance. Stratégie de défense oblige. Mais la fuite n’a pas été suffisante. Je me suis traînée une énorme fatigue jusqu’à fin janvier 2019. J’avais bien compris que si je voulais m’en sortir, j’allais devoir à nouveau faire face à mes vieux démons. Et c’est à ce moment-là que l’Univers m’a fait un petit clin d’oeil en m’offrant sur un plateau le livre Prendre soin de l’enfant intérieur de Thich Nhat Hanh le 9 février dernier (juste au cas où, j’imagine…). Alors que nous passions le weekend chez l’une des tantes de mon compagnon, il était là, posé en évidence sur un meuble, juste à côté du lit. On aurait dit qu’il m’attendait…

Sources

N.B : cet article contient des liens affiliés. Je participe au Programme Partenaires d’Amazon. Je touche donc une petite commission si vous achetez un produit sur ce site en cliquant sur l’un de mes liens. Ça ne change rien pour vous, mais de cette façon vous m’aidez à faire vivre mon blog. Merci par avance pour votre soutien !

Crédit photo image principale : Prostooleh/FreepikCrédit photo image lettre : chúng tôi photo image citation : Freepik

8 Solutions De Psys Pour Trouver Son Équilibre Intérieur

Ils sont psychiatres ou psychologues. Ils nous font part de leur expérience dans un ouvrage collectif, Les psys se confient. Pour vous aider à trouver l’équilibre intérieur.

” Parce que nos peurs sont universelles, nous pouvons aider en nous plaçant sur un registre de fraternité humaine “, souligne Christophe André. Il est rare que des thérapeutes livrent avec autant de sincérité leurs chemins existentiels.

1. “Quitter sa posture de jugement”

Le conseil du Dr Christophe André psychiatre et psychothérapeute, hôpital Sainte-Anne, Paris

” Mon équilibre repose sur trois axes principaux.

Le premier : accepter mes fragilités. Elles ne sont ni des anomalies ni des infériorités. J’ai reçu des choses formidables de mes parents, d’autres moins. Ce que je suis aujourd’hui, ce n’est pas leur faute, ce n’est pas la mienne ; j’ai un chemin à parcourir que je considère comme un chantier de restauration.

Le second, c’est le travail ! Ce chantier de ma construction est passionnant mais il demande beaucoup d’énergie. On renonce trop tôt, l’intention semble nous suffire. Pour changer, il faut s’entraîner, comme pour un sport.

Le dernier pilier, c’est la rencontre. Les autres me sont essentiels. À chaque fois que je rencontre quelqu’un, je regarde ce qu’il y a de beau et de fort chez lui et la manière dont je peux m’en inspirer. Pour cela, il faut quitter sa posture de jugement ou d’indifférence. On a tendance à osciller entre l’une et l’autre. On critique vite, cela nous rassure de voir les défauts. On néglige alors l’essentiel, l’ensemble d’une personne. Or elles sont très rares, ces personnes qui n’auraient rien à nous apprendre. On doit regarder les autres avec bienveillance et admiration en se demandant ce qu’ils peuvent nous enseigner. Cela change tout parce que cela rend la rencontre féconde. ”

2. “Ne pas avoir peur de tomber ”

Le conseil du Dr Fatma Bouvet de la Maisonneuve psychiatre, hôpital Sainte-Anne, Paris

” J’ai eu un parcours composé de ruptures. Rien de dramatique, car ces ruptures ont été souvent choisies, comme l’immigration ou le changement de métier. Mais à chaque fois, j’ai dû prendre des risques, surmonter des obstacles puis me relever. Je crois que la clé de mon équilibre tient au fait de ne pas avoir eu peur de tomber. Il y a toujours des leçons à tirer de nos difficultés.

Or dans nos sociétés de la perfection, il est très difficile de reconnaître qu’il peut nous arriver de faillir. Mais vouloir tout maîtriser, c’est épuisant et source de tellement de frustrations. On n’est jamais parfait. Le reconnaître, c’est avancer avec ses propres défauts.

Pour cela, il faut avoir l’audace de demander conseil. Et être très exigeant dans sa quête. Ces conseils ne nous conviennent pas ? On continue à en demander ailleurs. Nous avons besoin les uns des autres pour surmonter nos manques. Cette modestie nous place non pas en position de combat mais de construction de soi avec l’autre. Nous sommes là pour jouer un rôle particulier. Sans avoir peur des autres. ”

A lire : Enfants et parents en souffrance, éd. Odile Jacob, 22,90 €.

3. “Expérimenter et être à l’écoute de soi”

Le conseil de Sophie Cheval, psychologue clinicienne et psychothérapeute

” Identifier ce qui compte vraiment pour soi et le garder toujours à l’esprit permet d’avancer dans sa direction, de nourrir son projet de vie, quel que soit le contexte. C’est un peu comme en bateau : il faut définir son cap et le garder. Si la météo n’est pas bonne, on retrouvera son chemin. Et pour connaître sa direction, il faut expérimenter et être à l’écoute de soi.

A lire : Belle autrement ! En finir avec la tyrannie de l’apparence, éd. Armand Colin, 15 €.

4. “Être conscient de ce qu’on vit”

Le conseil du Dr Nicolas Duchesne psychiatre et psychothérapeute, enseignant, attaché des hôpitaux de Montpellier

” Il faut garder autour de soi une forme de spiritualité. Dans chacun de nos interlocuteurs, il y a une étincelle magique. De l’éprouver m’aide beaucoup. Les difficultés que nous rencontrons sont l’occasion de réaliser que la vie ne se plie pas toujours à nos désirs immédiats, et que nous devons développer par nous-mêmes des chemins de réussite. Nous devons être pleinement conscients de ce qu’on vit. Tout alors est plus “goûteux”.

Pour cela, on doit ralentir, ne pas tout faire en même temps, s’offrir des temps d’arrêt. Trois fois par jour, on peut s’installer confortablement et on se demande quelles émotions, positives ou négatives, on ressent à ce moment-là. On se recentre sur sa respiration. Cela ne dure pas plus de 3 minutes. Mais c’est une manière toute simple d’être plus présent à soi. ”

A lire : L’affirmation de soi par le jeu de rôle en thérapie comportementale et cognitive, éd. Dunod, 24 €.

5. “Reconnaître ses contradictions”

Le conseil du Dr Frédéric Fanget, psychiatre et psychothérapeute, enseignant à l’université Lyon-I

” Me comprendre et comprendre mes contradictions, comme une médaille à deux faces, m’a été essentiel pour ­trouver l’équilibre.

Pour cela, on peut partir d’une situation donnée qui provoque chez nous un petit malaise. On prend le temps de l’analyser objectivement : qu’est-ce que je ressens ? Et on se demande ce que cela permet de comprendre de soi. On doit pouvoir observer les ressources qu’on mobilise et les freins qui sont les nôtres.

C’est une auto-analyse, mais en aucun cas une interprétation ni un jugement. C’est une manière de donner du sens à nos comportements pour trouver des solutions, pas pour se flageller. L’idée est de mieux reconnaître nos ressources puisqu’elles vont de pair avec nos faiblesses. ”

A lire : Je me libère, éd. Odile Jacob, 19,90 €.

6. “Savoir s’interroger, se remettre en cause”

Le conseil du Dr Bernard Geberowicz médecin psychiatre, ancien psychiatre des hôpitaux

” L’équilibre ne peut pas reposer sur une seule clé parce qu’en réalité, c’est une interrogation constante. On doit s’interroger sans cesse sur les interactions que peuvent avoir sur nous nos relations avec les autres. Il s’agit de toujours chercher une autre description aux choses, de ne pas rester sur une seule idée qui expliquerait tout. L’équilibre, c’est être plurifactoriel.

Pour cela, on doit se demander quelles pourraient être les causes qui nous ont amenés à rencontrer une difficulté. On a toujours tendance à se contenter d’une causalité extérieure. En général, cette causalité, ce sont les autres. C’est certainement pertinent dans de nombreuses occasions, mais c’est une paresse que de s’arrêter là. On oublie de se demander : “Et moi, qu’est-ce que je peux faire pour que ça bouge, pour que l’autre bouge ?” On doit dépasser la réponse unique, chercher la complexité et se demander ce qu’on peut faire pour intervenir sur la situation qui nous pose problème. ”

A lire : Les 7 vertus du couple. Une alchimie particulière, éd. Odile Jacob, 21,90 €.

7. “Accepter de ne pas aller bien parfois”

Le conseil du Dr Stéphanie Hahusseau psychiatre et psychothérapeute intégrative

” Accepter de fluctuer, d’avoir des périodes creuses, m’a été essentiel. L’injonction “tu as tout pour être heureuse” nous parasite souvent. Difficile de reconnaître ses souffrances quand d’autres autour de nous sont grièvement malades. Pourtant, la souffrance ne se hiérarchise pas !

On doit accepter de craquer, de ronchonner, de ne pas aller bien parfois et de ne pas se remettre en question en permanence. Les femmes sont particulièrement sujettes à cela. On doit cependant pouvoir accepter de penser à nous, car c’est le meilleur moyen de penser ensuite aux autres. ”

A lire : Un homme, un vrai, éd. Odile Jacob, 21,90 €.

8. “Développer ses compétences”

Le conseil du Dr Yasmine Liénard, médecin psychiatre et thérapeute cognitivo-­comportementaliste

” Chercher à être qui on est plutôt que de rêver d’être quelqu’un d’autre, de toujours mieux, plus jeune, plus fort, plus performant, plus admirable, c’est la voie que j’ai prise. Ce n’est pas en cherchant cet autre qu’on trouve l’équilibre, c’est au contraire en lâchant l’affaire qu’on rencontre l’apaisement. Il ne s’agit pas d’accepter son sort et de ne plus bouger, mais de substituer à cette quête narcissique le développement de nos qualités.

Développer nos compétences, c’est travailler ce que nous savons faire, comme danser, chanter, compter. Développer nos qualités, c’est travailler sur notre manière d’être en rapport avec le monde, devenir plus flexible, se relier aux autres. C’est l’assurance d’entrer dans des relations plus faciles, plus nourrissantes, et qui rendent plus heureux. ”

A lire : À la recherche de son vrai soi. Le chemin de la méditation, éd. Odile Jacob, 24,55 €.

L’ouvrage collectif à lire : Les psys se confient. Pour vous aider à trouver l’équilibre intérieur, écrit sous la direction de Christophe André aux éditions Odile Jacob.

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